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[L'Express] «Je n'arrive plus à fermer l'oeil de la nuit. Je veux savoir comment mon enfant est mort. Je veux des réponses...» Sounayna Bundhooa, la mère du petit Namish, 4 ans, tué dans un accident à Poste-de-Flacq, dimanche 22 avril, parle de négligence médicale.

Ile Maurice:Accident à Poste-de-Flacq – «Namish est peut-être mort à cause d’une erreur à l’hôpital… »

«Je n’arrive plus à fermer l’œil de la nuit. Je veux savoir comment mon enfant est mort. Je veux des réponses…» Sounayna Bundhooa, la mère du petit Namish, 4 ans, tué dans un accident à Poste-de-Flacq, dimanche 22 avril, parle de négligence médicale.

«Il se trouve qu’il est peut-être mort suivant une erreur.» Elle a porté plainte au poste de police de l’hôpital de Flacq, jeudi 26 avril. «Le jour de l’hospitalisation de mon fils, le personnel nous a affirmé qu’il n’avait aucune fracture. Toutefois, lors de l’autopsie, un policier qui y assistait a indiqué que mon enfant avait plusieurs côtes fracturées», raconte l’habitante de Poste-de-Flacq. L’autopsie a attribué le décès du petit Namish à un «shock due to injuries».

La mère a attendu la fin des funérailles de son fils, lundi 23 avril, pour en parler à ses proches. «Jeudi, lorsque je me suis rendue à l’hôpital pour prendre connaissance du dossier de mon fils, j’ai constaté qu’il y est écrit que mon enfant avait plusieurs côtes fracturées.»

«Quand j’ai laissé mon fils, il parlait. Il était en salle. Une trentaine de minutes plus tard, les infirmiers m’ont demandé de rappliquer en vitesse… »

Sounayna Bundhooa affirme ne pas comprendre ce qui a pu se passer entre le moment où elle a laissé son fils à l’hôpital pour récupérer ses affaires à la maison et où elle a été contactée en urgence pour y retourner. «Quand j’ai laissé mon fils, il parlait. Il était en salle. Une trentaine de minutes plus tard, alors que j’étais à la maison en train de ramasser ses affaires, les infirmiers m’ont demandé de rappliquer en vitesse car Namish devait faire un scan.»

Son fils a été emmené au bloc des soins intensifs et est retourné en salle, une vingtaine de minutes après. «Il avait perdu connaissance et avait du sang dans sa bouche. Tout cela n’est pas clair pour moi», confie Sounayna Bundhooa, abattue.

Une source proche au sein du ministère de la Santé indique qu’une enquête interne à l’hôpital sera ouverte pour voir s’il y a eu négligence médicale. Si tel est le cas, des mesures seront prises par la suite.

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